Flore emblématique
Il n’existe pas de chiffre unique et parfaitement établi pour le pourcentage d’espèces de plantes à fleurs trouvées exclusivement dans les zones équatoriales et tropicales, mais plusieurs estimations donnent une idée de l’importance de ces zones pour la diversité végétale :
🌍 Grande proportion de la biodiversité
🌿 Les régions tropicales abritent une large majorité des espèces de plantes terrestres : certaines estimations suggèrent que les écosystèmes tropicaux hébergent plus de 75 % des espèces de plantes et d’animaux du monde, dont une très grande part de plantes à fleurs, alors même que les tropiques représentent environ 40 % de la surface terrestre.
🌱 Flore tropicale extrêmement riche
Les forêts tropicales humides contiennent des milliers d’espèces de plantes à fleurs dans de petits espaces (ex. : dans certaines régions équatoriales des centaines d’espèces d’arbres à fleurs par hectare).
Une étude indique qu’en moyenne, les zones tropicales concentrent bien plus d’espèces végétales que les zones tempérées — ce qui inclut une forte proportion de plantes à fleurs — même si un pourcentage global précis varie selon les sources et les méthodes d’estimation.
🌟 Chiffre indicatif que l’on retrouve souvent
👉 On estime que les zones tropicales et équatoriales abritent plus de 70 % des espèces de plantes à fleurs de la planète.
Ce n’est pas une valeur universellement fixée, mais c’est une approximation fréquemment citée dans les travaux de biodiversité globale (souvent formulée en « plus de trois quarts des espèces végétales » pour l’ensemble des organismes terrestres).
IA ChatGPT
Une des principales caractéristiques également de la flore tropicale et équatoriale est son important endémisme. De nombreuses espèces ne sont présentes que sur ces territoires. Cependant, ces plantes endémiques sont souvent menacées par des espèces envahissantes ou invasives. « Après la destruction des habitats naturels par l’homme, les espèces invasives sont en effet la seconde cause de disparition des espèces dans le monde, et peut-être même la première dans les îles. Jusqu’à présent, le maximum de disparitions répertoriées concerne les petites îles tropicales. Les écosystèmes insulaires sont en effet plus fragiles que la plupart des écosystèmes continentaux face aux espèces invasives. D’une part, la faible surface de leurs écosystèmes rend particulièrement redoutable toute attaque et lui donne facilement un caractère irréversible ».
Espèces endémiques et espèces invasives
Pour les espèces endémiques et invasives, je vous renvoie vers les sites des Parcs Nationaux qui sont très complets à ce sujet :
